« Nous nous mettons presque nues sur les trottoirs pour qu’ils bandent en nous voyant afin d’Ă©viter tout autre attouchement. »

Sur le marchĂ© du sexe, il n’y a pas que vendeuses et acheteurs. Il y a aussi l’amour, le rĂȘve et la possibilitĂ© d’une vie « normale ». Le client fidĂšle peut devenir l’amant. Souvent, le prĂ©servatif rompt la distance charnelle pour rapidement transformer l’amant en Ă©poux et la travailleuse de sexe en femme normale au foyer. Une grosses est vite arrivĂ©e et les rĂ©criminations familiales n’y peuvent souvent rien. Bien sĂ»r, avant tout, le marchĂ© garde bien son sens. Payer avant tout. Entre 1000 FCFA et 2000 FCFA par client pour un minimum de cinq clients par jour, les travailleuses de sexe touchent tout de mĂȘme comme un salaire de fonctionnaire moyen au BĂ©nin. Exit les risques de maladie.

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