Construction d’infrastructures sanitaires: Kérou oubliée? Le plaidoyer d’un citoyen.

Hubert Gounou, originaire de la commune de Kérou, a lancé un plaidoyer sur son profile facebook. Il y fait remarquer que la commune de Kérou ne figure pas parmi les communes qui devraient recevoir des infrastructures décidées en conseil des ministres du 7 août dernier.

Carte de Kérou sur Google earth

Pourtant, explique-t-il

la commune de KEROU est la seule aujourd’hui au Bénin, à être distante de son hôpital de zone KOUANDÉ de plus de 100 km.

Il conclut son post par un plaidoyer afin que justice soit rendue à cette commune.

Au nom cette règle, et celui de la justice sociale, nous faisons un plaidoyer en direction du gouvernement afin de se pencher en faveur des braves populations de cette commune frontalière du Burkina Faso en la dotant d’un hôpital digne du nom en lieu et place de l’actuel dispensaire.

La commune de Kérou est une commune du département de l’Atacora. Elle est une commune productrice de coton frontalière à Banikoara. Elle forme d’ailleurs avec Kandi, Banikoara et Segbana, le bassin cotonnier du Bénin. La commune de Kérou qui compte plus de 60 000 habitants forme, avec Kérou et Kouandé, la région des 2KP déjà démunie en matière de routes. Cette commune ne dispose que d’un dispensaire à plus de deux heures de route vers Kouandé ou vers Banikoara.

Lire l’intégralité du plaidoyer de Hubert Gounou

Le 7 août 2019 le conseil des ministres a annoncé la construction ou la modernisation d’un

Hubert Gounou, auteur du plaidoyer en faveur de Kérou

certain nombre d’infrastructures sanitaires dans certaines régions du pays. Belle initiative peut on dire car, il s’agit de la santé de nos populations. Ainsi, la carte sanitaire s’approche de plus en plus de nos populations. Mon constat est que cette carte ne baie pas toutes les régions voire certaines communes. Il en est ainsi de la commune de KEROU qui est la seule aujourd’hui au Bénin, à être distante de son hôpital de zone KOUANDÉ de plus de 100 kms. L’exception fait la règle dit-on. Au nom cette règle, et celui de la justice sociale, nous faisons un plaidoyer en direction du gouvernement afin de se pencher en faveur des braves populations de cette commune frontalière du Burkina Fasso en la dotant d’un hôpital digne du nom en lieu et place de l’actuel dispensaire.

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