đŸŽ¶ (audio) REPORTAGE Taxis interurbains: la surcharge de passagers a de beaux jours devant elle

Voyager en taxi inter urbain est loin d’ĂȘtre une partie de loisir. C’est un supplice, une punition. La surcharge reste tĂȘtue sur les routes du BĂ©nin. 

Un taxi surchargé en passagers et en bagages

Les vĂ©hicules censĂ©s contenir 05 passagers en prennent 07, voire 08 avec parfois trois passagers pour une seule place devant, mettant le conducteur Ă  l’Ă©troit, manƓuvrant difficilement. Les vĂ©hicules censĂ©s contenir 09 places en prennent 12 sous le regard passif de la police rĂ©publicaine. Les conducteurs des taxis se disent obligĂ©s de recourir Ă  la surcharge pour faire face aux frais de route notamment les frais de pĂ©age qui ont doublĂ© depuis 2018 passant de 500 Ă  1000 FCFA sur le pont de pĂ©age de Sirarou. Ils expliquent en outre que les passager n’arrivent pas Ă  payer les tarifs qui excluent la surcharge et Ă©voquent les derniĂšres taxes sur les vĂ©hicules Ă  moteur instaurĂ©es par le Gouvernement en 2018, et qui selon eux, en rajoutent aux frais divers.

Les passagers eux voyagent, surchargĂ©s Ă  leur corps dĂ©fendant. Parfois, face Ă  l’urgence, c’est le passager lui-mĂȘme qui suggĂšre de se mettre en position inconfortable. Les syndicats des transporteurs censĂ©s eux aussi veiller Ă  la rĂ©pression de la surcharge dĂ©clinent toute responsabilitĂ© argumentant que les surcharges se font en dehors des parcs automobile. La dĂ©cision prise par le Gouvernement en fĂ©vrier 2017 pour rĂ©primer les surcharges et les chargements hors gabarit est mise en veilleuse.

Ecoutez le reportage de TaĂŻrou SARE et Idrissou YORO.

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