LA REVUE DE PRESSE DU 28 AOÛT 2019

Bonjour à toutes et à tous.

Inauguration demain jeudi de la centrale électrique de 127 MW à Maria Gléta :

« Le délestage est conjugué au passé au Bénin », annonce le ministre Jean Claude Houssou sur l’Evènement Précis. Dotée d’une capacité de 129 MW à la livraison, la centrale thermique de Maria-Gléta 2 (Première phase) est achevée et sera officiellement mise en service demain. Renchérit la Nation. Fonctionnelle depuis un mois, elle est composée de sept moteurs Man 18V60DF d’une puissance de 18,5 MW chacun, d’un poste d’évacuation de 161kV extensible à 400 MW de capacité, d’un poste d’interconnexion au réseau Gas, précise Christophe Pringault, coordonnateur du projet de construction de la centrale. Elle alimente environ la moitié des besoins de la clientèle de la Société béninoise d’énergie électrique (Sbee). C’est le ministre de l’Energie, Dona Jean-Claude Houssou, en personne, qui procédera ce jeudi 29 août, à son inauguration qui l’a annoncé à la faveur d’une causerie-débat animée ce mercredi à Cotonou précise le quotidien de service public.

Rentrée scolaire 2019 2020 au Bénin

Les écoles ouvrent leur porte le 16 septembre, titre 24 heures au Bénin. Les ministres de l’enseignement maternel et primaire et celui de l’enseignement secondaire et de la formation technique et professionnelle, dans un arrêté interministériel signé le 17 juillet 2019 fixent le calendrier de l’année scolaire 2019-2020.  A travers cet arrêté interministériel, les trimestres et les congés sont indiqués et la rentrée scolaire est fixée pour le 16 septembre 2019 tandis que la pré-rentrée est prévue du 9 au 13 Septembre.
Les ministres invitent les chefs d’établissement à divers niveaux à prendre les dispositions nécessaires pour le respect du calendrier scolaire 2019-2020.

Toujours dans le dossier éducation, la Dépêche évoque les tenants et aboutissants de l’évaluation diagnostique initiée par le pouvoir. Le journal est aussi revenu sur le doute des statistiques de l’office du Bac. La télévision privée Sikka a reçu hier mardi 27 août 2019 deux syndicalistes pour décortiquer l’actualité avec en toile de fond les statistiques sorties de l’évaluation diagnostique du samedi 24 août dernier. Selon le canard, les deux invités de Joël Ahoffodji sont unanimes sur le sujet en dépit de leur divergence de point de vue sur plusieurs aspects de l’évaluation. Ce qui est frappant, c’est que les deux syndicalistes, enseignants de surcroît, ont révélé qu’outre le baccalauréat, toutes les statistiques ont toujours été manipulées aux divers examens. Donc confier l’organisation de l’évaluation diagnostique à l’office du Bac devrait garantir la crédibilité des chiffres. Malheureusement, déplorent les invités de Sikka, les conditions dans lesquelles l’évaluation a été organisée ne permettent pas à Alphonse da Silva et son équipe d’avoir des statistiques fiables. La raison est toute simple. Eric Sènou plante le décor en se demandant « depuis quand on organise un examen et on demande aux candidats d’aller composer dans un centre de leur choix alors qu’on a publié en amont les numéros de table et les centres de compositions ? » Il voit en cette attitude une prédisposition pour masquer la vérité. Pire, le syndicaliste dit détenir des preuves de ce que le boycott est suivi à plus de 60% sur toute l’étendue du territoire national. Abondant dans le même sens, Jean-Eudes Tomawa a dit être dans le centre du Lycée Coulibaly. Dans ce centre, dira-t-il, la présence dans les salles a dépassé 50%. Il se refuse de parler des autres centres qu’il n’a pas visités. Voilà qui relance le débat sur la guerre des chiffres pendant que le gouvernement publie un taux de participation de 75,24%, souligne la Dépêche.

 

Parlons à présent de la médiation de la crise post-électorale :

Jusqu’où Ira Le Clergé ? s’interroge Matin Libre. En effet, à la suite d’une information diffusée mercredi 21 août dernier sur Radio France internationale (Rfi), faisant état de ce que les hommes de l’Eglise catholique ont suspendu leur médiation entamée début juin, ceux-ci ont y apporté un démenti formel puis clarifié. Dans un communiqué rendu public le même jour, la Conférence épiscopale du Bénin « déclare n’avoir fait ces jours-ci, aucune communication au sujet de sa mission de médiation toujours en cours selon la disponibilité des uns et des autres ». Il convient donc de retenir que le Clergé n’a nullement suspendu ses bons offices dans la résolution de la crise politique que traverse le Bénin. Ils se poursuivent donc. Seulement, ce que le Clergé ou du moins la Conférence épiscopale n’a pas mentionné dans son communiqué du 21 août, c’est le sort réservé à ses deux demandes d’audience qu’elle aurait adressées, courant juillet, au président de la République et qui seraient restées sans suite jusque-là. Qu’en est-il concrètement ? en attendant la réponse à la question, 24 heures au Bénin nous apprend que Modeste TOBOULA est désormais libre. Inculpé en février dernier et condamné le 3 juin par la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme, l’ancien préfet du Littoral vient de recouvrer la liberté. Il bénéficie d’une remise de peine pour bonne conduite. Condamné à 12 mois de prison et une amende de deux millions de francs CFA, Modeste Toboula a été incarcéré avant d’être évacué au Maroc pour des soins. Du Rabat, il pourra rentrer librement à Cotonou conclut le quotidien.

Fin de cette revue de presse.

      Taïrou SARE 

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